dimanche 12 avril 2015

Un week-end au Salon International du Livre de Québec

500 km (et plusieurs détours, hein Martin Daneau?) et des souvenirs plein la tête.

Merci Québec!

Voici ma récolte traditionnelle. Comme d'habitude, si vous ne figurez pas sur mes photos, c'est probablement parce que vous n'êtes pas assez beaux  que je vous ai manqués ou que je vous ai croisés alors que je filais à toute allure vers la cafétéria/toilette/à l'abri de mes fans en délire.

Un merci tout spécial à mes nouveaux lecteurs, à ceux qui se sont déplacés expressément pour me voir, à mes amis auteurs qui rendent cette aventure si plaisante et à l'équipe d'AdA qui nous soignent, nous cajolent et endurent nos petits caprices d'écrivains («QUOUAH?!? J'avais demandé une tisane aromatisée à la lavande! Celle-là sent la camomille!»).

Bref... Voilà un résumé du Salon vu à travers ma lentille...

l'apprenti-auteur me supplie de rester (tout en écoutant ses petits bonhommes à la télé...)


Miro et Thierry sont contents de me voir

Sylvie n'aime pas partager la vedette avec Marc...


...mais lui ne se doute de rien!

Aude pose, regarde la photo...

... exige une nouvelle prise en plaidant que je choisis toujours des angles étranges...

...alors tiens! En voilà un angle avantageux! ;)

Danielle nous pond une nouvelle série live from Quebec!

Christian, qui héberge des gens louches

Fred et Alain qui regardent des trucs louches

Maude aime promouvoir son bouquin

Catherine et Marie...

... peuvent être séparées!

Marie-Eve, tout à fait saine d'esprit et sa jolie petite tasse

Martin, Elise, regard accusateur et surprise!

Benjamin (Je dis ça comme ça, mais... si jamais on retrouve mon corps en morceaux... dans des sacs de poubelle... dispersé à travers la ville... je veux juste mentionner... à quiconque mènerait une enquête... que Benjamin m'a confié avec insistance que... m'enfin! Je dis ça comme je dis autre chose...)

Quel joli chapeau! Enfin un peu de crédibilité, Marie-Eve!

Marilou et Valérie, un duo enthousiaste (... et inquiétant!)

Sonia, qui adore les nuits écourtées à l'hôtel par des fêtards saouls qui débarquent à 3h00...

Claude, qu'on soupçonne d'être rentrée à l'hôtel à... ;)

Stéphan et Elise qui manigancent...

Yvan, qui regarde mon chapeau avec envie

Sébastien, que j'estimais impossible à photographier sans compagne!


Frédéric, possédé par le crayon magique, la véritable force créatrice derrière son oeuvre!

Didie (que je tiens en otage, sous la menace de publier les photos où elle grignote son bagel)

Martin Daneau, covoitureur, cochambreur et compagnon de salon, m'assure qu'il ne souffre pas de dépendance affective

Didie et Sophielit m'échappent une fois de plus!

La vue de ma chambre d'hôtel

Alain (le météore humain) veille sur ses jeunes protégés

La toute dernière photo connue d'Ariane Charland. Si quelqu'un arrive à identifier sa ravisseure (ou ravisseuse?), qu'il se manifeste!

Mon lunch, samedi (absent de la photo, mon sandwich aux cheveux)

Miro et Suzanne, l'élève et le maître

Ahhhh! Bon! L'honneur est sauf!

Evelyne m'explique pourquoi je devrais lire Ariel à l'école des espions

Mariane, que je ne suis même pas surpris de trouver au salon, à quelques 200 km de son domicile

Une seule bière et je vois flou

Aude rit jaune alors qu'on énumère les secrets qu'on a appris sur son copain pendant la journée

Une partie de la bande

Suzanne, quelques secondes avant qu'elle nous plante là!

Les plus matinaux

mon habitat naturel

Dominic Bellavance (et ses oreilles de chats?)

Alain, qui refuse d'être étiquetté 
Sophielit (avec qui j'ai dû négocier serré pour le shooting!)

Des cheveux dans ma sandwich, des frites sur la tête... la prochaine fois, j'apporte mon lunch...

On se voit l'année prochaine, Québec? Ben kin!


mercredi 25 mars 2015

Terry Pratchett

mes quelques livres de Terry Pratchett

J'avais 11 ans la première fois que j'ai lu du Terry Pratchett.

Ah que c'était dur à trouver!

La bibliothèque municipale ne comptait que le premier tome du Disque-Monde sur ses tablettes. J'ai dû l'emprunter une centaine de fois.

À la librairie, je courais vers la section Pocket et j'inspectais la tranche des livres avec mon doigt, par ordre alphabétique et quand j'arrivais à Pullman, je savais qu'il n'y avait pas de nouveaux Pratchett.

Ah que j'haïssais Pullman!

On avait 16 ans quand ma blonde a commandé quatre ou cinq exemplaires directement de France, en euros. C'était avant Amazon et tout. Ça lui avait coûté une fortune.

Puis j'ai commencé à les lire directement en anglais. (Fini les jeux de mots douteux... les Zinzins d'Olive-Oued pour Moving Pictures, ça n'a pas tout à fait le même cachet...)

Depuis que j'ai 11 ans que Terry Pratchett m'émerveille, me fait rire aux larmes ou me fait pleurer.

C'est un génie. Un vrai de vrai. Un géant parmi les hommes.

Mais la maladie l'a emporté.

Et je repense au kid que j'étais, tout excité de mettre la main sur le vieil exemplaire usé de La huitième couleur à la bibliothèque, qui tournait les premières pages d'un monde qui allait l'absorber pour les 18 prochaines années, pour le restant de ses jours... et je dis merci.

Merci monsieur Pratchett.

Je vous lirai encore longtemps.




dimanche 1 mars 2015

Janvier et Février



J'ai passé janvier et février à me réchauffer auprès du clavier, à faire pianoter les touches avec économie, comme si chaque mot était une bûche que je jetais dans le poêle pour chauffer ma cabane ensevelie.

À l'occasion, je suis sorti chasser ou hurler avec les loups. Mais je me suis surtout gelé les pieds.

J'ai jeté un oeil aux étoiles et les ai trouvées brûlantes dans la nuit.

Je crois que ça y est. L'air change et la neige fond. Déjà.

On va traverser l'hiver.

Fuck l'économie de bûches.

Enlevez tout de suite vos manteaux parce que ça va chauffer icitte...